Grève du RER A : DLR en appelle à l’intervention directe de l’Etat
15/12/2009 15:06 par dlr14ème_62
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Grève du RER A : DLR en appelle à l’intervention directe de l’Etat
15/12/2009 15:06 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Grève du RER A : assez de l’inaction de l’Etat-employeur !
Avec l’arrivée du grand froid, la galère des usagers de la ligne A du RER est en train de tourner au calvaire.
Le gouvernement ne peut plus continuer à jouer le pourrissement du conflit en se cachant derrière la RATP qui, faut-il le rappeler, est placée sous sa tutelle : il doit maintenant prendre en main directement la négociation pour la faire aboutir au plus vite.
Je demande à cet égard à Rama YADE et Valérie PECRESSE, au lieu de verser des larmes de crocodile sur le sort des Franciliens victimes du conflit, de faire pression sur leur collègue Dominique BUSSEREAU, ministre des Transports, pour que l’Etat employeur assume enfin ses responsabilités.
Compte tenu du préjudice subi par les usagers, le gouvernement doit aussi revenir sur les déclarations inacceptables de la direction de la RATP, qui refuse d’indemniser les détenteurs de la carte Navigo.
Enfin, je réitère ma demande de la mise en place immédiate d’un service de bus de substitution.
Cette crise est une nouvelle démonstration des carences de l’Etat-aménageur qui porte en grande pompe un projet de « Grand Paris » à 20 milliards d’euros dans vingt ans, alors qu’il est incapable de faire fonctionner correctement les réseaux existants et de résoudre les conflits sociaux qui en résultent.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Débat sur l’identité nationale détourné : Besson et Cohn-Bendit renvoyés dos à dos
15/12/2009 15:03 par dlr14ème_62
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Débat sur l’identité nationale détourné : Besson et Cohn-Bendit renvoyés dos à dos
15/12/2009 15:03 par dlr14ème_62
Cohn-Bendit et Besson font la paire
Interview de Nicolas Dupont-Aignan, Marianne, samedi 12 décembre 2009 - propos recueillis par Renaud Dély
Marianne : Vous avez accusé Daniel Cohn-Bendit de manifester « sa détestation de la France » en critiquant le débat sur l’« identité nationale ». Vous avez quarante ans de retard ! C’est en 1968 que « Dany » se faisait traiter de « juif allemand » ?
Nicolas Dupont-Aignan : Mon propos n’était qu’une réponse aux propos stupéfiants de Cohn-Bendit, qui avait fustigé le républicanisme de bazar et affirmé que l’idéologie républicaine était un nouveau fascisme ! « Tout débat qui cherche à sanctifier une identité veut exclure », avait-il dit. [Ajoutant, à propos du référendum en Suisse : « II y a une tentation fascisante, une tentation de l’extrême, de repousser, de mettre dehors : c’est ça qui a été la définition première du national-socialisme. » Bien sûr, le nationalisme, c’est la haine des autres, mais la nation, elle, est indispensable. Et indépassable. Les propos de Cohn-Bendit ont repris le thème classique de la détestation de la France.
Marianne : Bref, Cohn-Bendit, c’est l’anti-France ?
N.D.-A. : Je ne dis pas cela. En fait, Besson et Cohn-Bendit sont les deux faces d’une même médaille. Ces deux là font la paire. D’un côté, il y a un pouvoir qui instrumentalise cyniquement un débat pour masquer ses échecs, de l’autre, il y a ceux qui n’ont que l’indignation à la bouche et pour lesquels dès qu’on ose parler de nation, on est fasciste ! Moi, je pense que l’identité nationale est un débat essentiel mais qui doit être dynamique. Quel projet peut-on offrir aux jeunes Français pour 2050 ? C’est ça, la question. L’identité nationale, c’est la souveraineté, la citoyenneté, des valeurs et un projet politique.
Marianne : Selon vous, refuser de débattre de l’« identité nationale », c’est être un mauvais Français ?
N.D.-A. : Ce n’est pas le problème. Mais ceux qui réagissent comme Cohn-Bendit font exactement ce qu’attend Sarkozy. Ils sont tombés dans son piège. Le président a une responsabilité écrasante ! Il s’empare de ce qui devrait être le plus beau débat du monde et il en fait la pire des choses.
Union des Mentors du Pétainisme
15/12/2009 14:54 par dlr14ème_62
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Union des Mentors du Pétainisme
15/12/2009 14:54 par dlr14ème_62
Union des Mentors du Pétainisme
Mentor n°2 : Brice Hortefeux pour la phrase suivante toujours du meilleur goût :"Fadela Amara est une compatriote, comme ce n'est pas forcément évident, je le précise. "
Union des Mentors du Pétainisme
15/12/2009 14:42 par dlr14ème_62
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Union des Mentors du Pétainisme
15/12/2009 14:42 par dlr14ème_62
Union des Mentors du Pétainisme
Mentor n°1 : Frédéric Lefebvre pour sa petite phrase de soutien à Eric Besson :
"La dénonciation est un devoir républicain"
Laval lui même n'aurait pas osé....
A qui profite le développement durable ?
15/12/2009 09:53 par dlr14ème_62
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A qui profite le développement durable ?
15/12/2009 09:53 par dlr14ème_62
A qui profite le développement durable ?
de Sylvie Brunel
Publication : 4/6/2008
Broché: 157 pages
Editeur : Larousse
Collection : A dire vrai
ISBN-10: 2035839726
ISBN-13: 978-2035839725
Résumé du livre
Et si l'idée du développement durable n'était qu'une ruse des pays du Nord pour mieux dominer ceux du Sud ? A l'heure du grenelle de l'environnement, une mise au point sur une question d'actualité. L'auteur prône un développement qui profiterait avant tout aux hommes. Est-ce encore possible ?
« Il n’existe pas de planète de rechange ». Ceci est l’argument choc des propagandistes du développement durable. Tel est le constat de Sylvie Brunel qui dans son dernier ouvrage « A qui profite le développement durable ? » (Larousse) assène une volée de bois (vert) non pas contre le développement durable, mais contre ses adorateurs, ceux qui transforment cette belle idée en dogme ou, peut-être pis encore, en espèces sonnantes et trébuchantes, au risque d’exclure une part conséquente de l’humanité, à savoir les plus pauvres, les plus fragiles.
A voir sur Agoravox
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41426
Biographie de l'auteur
Sylvie Brunet est géographe, professeur à Paris-Sorbonne, spécialiste des questions de développement. Elle a publié de nombreux ouvrages dont Famines et politiques [2002],
La Planète disneylandisée [2005], ainsi que plusieurs romans
Personnel municipal : unique bouc émissaire ?
15/12/2009 09:32 par dlr14ème_62
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Personnel municipal : unique bouc émissaire ?
15/12/2009 09:32 par dlr14ème_62
La CGT des territoriaux d’Hénin alerte le personnel municipal par voie de tract de l’imminente casse sociale qu’est en train d’instaurer la municipalité. Elle attire l’attention sur une nouvelle mesure antisociale qui consisterait à amputer les primes IEM et IAT* d’un agent en proportion du nombre de jours d’absence pour maladie ou accident du travail que celui ci aura cumulé dans le mois. Il faut savoir que depuis plus de 10 ans, le pouvoir d’achat des fonctionnaires territoriaux est en chute constante. Ce défaut de réévaluation était presque compensé par ces primes qui jouaient un rôle d’ajustement. Aussi, cette mesure inique et injuste aura pour effet d’amputer gravement le budget des salariés « punis » pour leur absentéisme involontaire. Une politique digne d’un parti de l’ultra – droite que ne renierai pas Nicolas Sarkozy.
S’il est vrai que la situation financière de la commune amène à la rigueur budgétaire, nous ne comprenons pas pourquoi ce sont encore une fois les même qui devront en faire les frais. Quid des véritables responsabilités dans cette gabegie ? Qui sont les artisans de ce marasme ? Ne s’agit – il pas des même décideurs qui aujourd’hui se dédouanent un peu trop rapidement sur le petit personnel ? Les élus devraient revoir rapidement cette décision trop vite entérinée au risque de parjurer Daniel Duquenne. En effet, n’est –ce pas lui qui disait le 24 juin 2009 : « Les employés sont responsables ni de la situation financière de la ville, ni du sureffectif des agents communaux. Il ne saurait être question de leur faire payer le prix fort ! » S’agit-il d’une vaine promesse du candidat d’alors ? Toujours est-il que le malaise au sein du personnel municipal devient de plus en plus perceptible. Après
la CFTC ,
la CGT est le second syndicat à attirer l’attention sur la désastreuse politique de ressources humaine mise en œuvre par les élus. Nous gageons que ce type d’action ne fera que se multiplier dans l’avenir !
Le comité DLR
· IEM : Indemnité d’exercice des missions
· IAT : Indemnité administrative et technique
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14/12/2009 16:17 par dlr14ème_62
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14/12/2009 16:17 par dlr14ème_62
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Michel Barnier retourne au bercail de la Commission européenne
14/12/2009 15:32 par dlr14ème_62
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Michel Barnier retourne au bercail de la Commission européenne
14/12/2009 15:32 par dlr14ème_62
Par Anthony Mitrano - Coordinateur Debout La République pour Nice - Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes
Pendant la campagne des européennes Michel Barnier s’était tu sur sa possible nomination à un poste de commissaire européen, dès qu’il serait élu député européen. A l’époque, il valait mieux faire profil bas pour ne pas descendre la campagne UMP, déjà que sa colistière pour l’Ile de France, Rachida Dati était pour le moins peu au fait des dossiers européens.
Aujourd’hui, les élections européennes sont loin, donc Barnier peut revenir à sa nature profonde : défendre les intérêts européens avant ceux de la France. Plus besoin de faire illusion, en tant que fossoyeur, euh pardon, ministre français de l’agriculture ou en tant qu’éphémère député dit français au parlement européen, depuis le 27 novembre, Michel Barnier est commissaire européen au marché intérieur et aux services financiers. Il avait déjà était commissaire de 1999 à 2004, et il était à l’époque en charge de la politique régionale et de cohésion. Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, se félicite de cette nomination en déclarant que « c’est un succès sans précédent pour la France qui n’avait jamais obtenu un tel portefeuille ».
Un succès certainement, mais pour La France en aucun cas, à moins que l’on considère comme une réussite le fait d’avilir notre pays un peu plus chaque jour dans cette dictature molle appelée Union européenne.
"Grand emprunt" : encore un effort, M. le Président !
14/12/2009 15:28 par dlr14ème_62
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"Grand emprunt" : encore un effort, M. le Président !
14/12/2009 15:28 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Petit emprunt pour grand battage médiatique
Les annonces faites par le chef de l’Etat sont positives même si le « grand emprunt » est nettement inférieur à ce qu’on avait laissé entendre depuis des mois et bien qu’il se substitue à des dépenses que l’Etat a sacrifiées depuis des années.
Pour autant, cet argent public ne sera pas pleinement efficace tant que s’aggravera le déficit de compétitivité de l’économie française.
Pour permettre une vraie politique de sortie de crise, Debout la République demande à nouveau :
Une réforme en profondeur de l’euro, pour lutter à armes égales contre les politiques de dévaluation compétitive des autres puissances économiques ;
L’instauration d’un protectionnisme européen pour relocaliser la production et donner toute son efficacité à la politique industrielle qui doit être amplifiée ;
La baisse des charges, notamment grâce à la création d’une TVA sociale qui mettra à contribution les produits importés dans le financement de notre protection sociale ;
La création d’un Small Business Act en Europe, qui réserve 25% de la commande publique aux PME-PMI européennes.
Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député de l’Essonne, Président de Debout la République -
Jean-Pierre GERARD, Vice-Président de Debout la République chargé des questions économiques
Dénaturation de la garde à vue : le crime va-t-il payer ?
12/12/2009 05:44 par dlr14ème_62
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Dénaturation de la garde à vue : le crime va-t-il payer ?
12/12/2009 05:44 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Garde à vue : à cause de la CEDH, le crime va-t-il désormais payer ?
L’exigence de la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) de rendre obligatoire la présence d’un avocat dès la première heure de garde à vue, et la proposition de loi UMP qui en résulte, est gravissime pour la lutte contre la criminalité en France, comme pour le droit le plus élémentaire des victimes.
S’il faut en effet s’inquiéter de l’usage parfois excessif de la garde à vue pour des délits mineurs mettant en cause « Monsieur tout le monde » - phénomène en grande partie causé par la « politique du chiffre » imposée par le gouvernement -, il est en revanche impensable de donner une telle prime à l’impunité à des criminels dangereux et aux trafiquants de drogue.
Cette situation est tellement ubuesque qu’on viendrait à croire qu’à cause de la CEDH, désormais, le crime va payer.
Debout la République apporte son soutien à tous ceux, policiers, magistrats et associations de victimes qui refusent cette mesure scandaleuse, que je combattrai naturellement au Parlement.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République